Il se tient du 9 juin au 3 juillet, à Chekereni-Arusha, dans la Province d’Afrique de l’Est, une session internationale des formatrices de la Congrégation sur le thème : « Formation aujourd’hui à la vie consacrée : transmettre notre héritage spirituel dans un monde en mutation ». Cette rencontre rassemble des formatrices venues des différentes Provinces d’Europe, d’Amérique latine et d’Afrique. Seules les sœurs de la Province du Congo n’ont malheureusement pas pu effectuer le déplacement.
Cette journée d’ouverture a été marquée par deux temps forts : une récollection animée par le Père Dueze Kaghoma, Assomptionniste et maître des novices en Tanzanie, ainsi que le mot d’ouverture de notre Supérieure générale, Sœur Zoé Vandermersch.
Le thème de la méditation proposé par le Père Dueze Kaghoma était : « Appelés à être instruments de Dieu dans la transmission du patrimoine spirituel dans un monde en mutation ». Dans son exhortation spirituelle, il a invité les participantes à contempler la vocation du prophète Jérémie (Jr 18, 1-12), appelé par le Seigneur malgré sa fragilité humaine. À travers l’image du potier et de l’argile, « Tu es dans ma main comme l’argile dans la main du potier », les formateurs et formatrices sont appelés à découvrir un Dieu pédagogue, qui façonne son peuple avec patience, espérance et miséricorde. Le prédicateur a également rappelé que, dans la Nouvelle Alliance, le Christ demeure le principal formateur. À sa suite, chaque formateur et accompagnateur est invité à transmettre fidèlement l’héritage spirituel de la Congrégation, tout en restant attentif aux signes des temps et aux défis du monde contemporain.
Dans son mot d’ouverture, Sœur Zoé Vandermersch a souligné que cette session répond à l’un des appels du Chapitre général 2023. Elle a rappelé que la formation aujourd’hui doit non seulement approfondir l’identité spirituelle des formatrices, mais aussi les préparer à transmettre le charisme aux nouvelles générations. Elle a particulièrement insisté sur plusieurs défis contemporains : l’interculturalité, la synodalité, les transformations technologiques et l’adaptation aux réalités des jeunes d’aujourd’hui. La Supérieure générale a également mis en valeur l’importance du partage d’expériences, du travail en réseau et d’une pédagogie active et participative dans la mission de formation. Tout en exprimant sa gratitude envers toutes les personnes ayant contribué à l’organisation de cette rencontre, elle a confié cette session au Seigneur afin qu’elle porte beaucoup de fruits pour la Congrégation et pour l’Église.
Cette première journée s’est conclue dans une ambiance festive et fraternelle, marquée par un moment d’accueil chaleureux offert aux formatrices venues découvrir et visiter la Province d’Afrique de l’Est.
Sr Marlyn Nganzali, pour la commission











